Bienvenue sur ce modeste blog ! Si vous êtes ici, c’est que vous avez décidé de vous travestir. Cela tombe bien, puisque c’est le propos du blog ! Histoire de mettre un peu d’ordre dans les articles d’XXY, j’ai décidé de mettre en ligne un Guide du travestisme que je tenterai de remplir, promis, au fil des semaines… N’hésitez pas à proposer des articles (en commentaires) ou à demander ceux que vous aimeriez voir traités en priorité ! Bisous et amusez-vous bien !
On ne le répétera jamais assez : ce qui féminise le plus est à mon sens le maquillage. Oh, je vous l’accorde, la perruque a un grand rôle à jouer dans l’histoire, tout comme la façon de se comporter ou de s’exprimer. Néanmoins, jouer aux artistes sur notre visage est indispensable aux travesties. Il faut non seulement faire de jolis makeups pour avoir la grande classe, mais également cacher la misère. Double enjeu, donc.
Néanmoins, pour un monsieur qui a la trentaine bien trempée, il peut être déroutant d’appréhender les trois milliards de produits qui existent en terme de maquillage. Comment font les petites pupuces de quinze ans pour apprendre à se maquiller ? Primer, blush, eye-liner, fards à paupière, gloss, et patati, et patata ! Du charabia. Pas de panique, vous n’aurez pas besoin de tout pour débuter. Et pour vous aider à comprendre ce qui indispensable et ce qui ne l’est pas, je vous liste ce qui, je pense, devrait faire parti de votre kit de survie trousse de maquillage (qui évoluera en de grandes valises avec miroirs et éclairages dynamiques, je vous l’assure, car c’est une drogue).
Le nécessaire d’une bonne mine ? Non, pas un taille-crayon !
Avant toute chose, vous aurez besoin d’une crème de jour. Non, ce n’est pas du maquillage à proprement parler, mais on peut trouver trois raisons à cette indispensabilité (j’invente des mots mais c’est mon blog, et toc) :
- 1. la peau a besoin d’être hydratée,
- 2. cela évite à la peau d’être en contact direct avec le maquillage,
- 3. le maquillage sera mieux fixé au visage grâce à la crème de jour.
On me demande souvent ce que j’utilise comme crème pour la peau, ce qui est plutôt flatteur à mon avis. Le secret ? Photoshop, bien évidemment ! Meuh non, je blague. En terme de crème de jour, j’utilise l’émulsion hydratante tellement différente (je vous jure que c’est son nom) du basic 3 temps de Clinique. Mais on aura l’occasion de reparler de tout cela dans un autre billet consacré à ce soin magique…
Revenons-en à nos moutons. Le deuxième item indispensable à toutes les trousses de maquillage de travestis, drag-queen ou femme très très poilue : du cache-barbe. J’en ai parlé par le passé mais ce stick disgracieux mais néanmoins magique a sorti bien des travestis de l’impasse. En ce qui me concerne, vous le savez toutes et tous, je me sers des produits Laukrom. C’est gras, c’est rose mais ça a un pouvoir de « couvrance » inégalé.
Vient ensuite le fond de teint. Alors là, messieurs, soyez vigilants. On ne choisit pas un fond de teint comme on choisit un déo, hein. Je vous vois venir ! Non, il faut bien évidemment sélectionner celui qui se rapproche le plus de votre teint d’origine. Le but d’un fond de teint est de corriger toutes vos imperfections et d’unifier votre teint : vos boutons dégoûtants, vos cicatrices du Viêt Nam, bref, tout ce dont on se passerait. Après, choisissez ce que vous préférez (ou expérimentez à l’aide d’échantillons peut-être si c’est votre première fois en nana) : crème, liquide, poudre… Vous avez le choix. En ce qui me concerne, j’utilise en général des fonds de teint fluides, tels que l’Accord Parfait de l’Oréal. Pas excessivement cher et relativement efficace.
Ha oui, juste un conseil. Pour tester la concordance entre votre peau du visage et un fond de teint, perdez l’habitude de l’essayer sur votre main ou l’avant-bras. L’expérience montre que ça ne marche jamais parfaitement bien, cette méthode.
À ce propos, sachez qu’il est possible de coupler la crème de jour et le fond de teint en n’utilisant qu’un produit unique : la bb crème ! Rien à voir avec Brigitte Bardot… La bb crème d’Erborian a fait couler beaucoup d’encre. Elle hydrate, unifie et « donne un effet bonne mine » ce qui, j’en conviens, veut tout et rien dire à la fois. Néanmoins, c’est un produit très léger (et très agréable au toucher) que je recommanderais plutôt à celles ou ceux qui sont passé(e)s par l’épilation laser du visage. Pour les mecs, les vrais, il vaut mieux un fond de teint bien couvrant pour avoir l’air plus crédible… Je le rappelle, le but n’est pas uniquement de sembler naturellement fraîche mais aussi de dissimuler la zermi.
Nous en arrivons donc à la question de la poudre compacte, elle aussi indispensable à mon avis. La poudre, mystère pour de nombreux messieurs. Pourquoi diable Yumiko se lève-t-elle au milieu d’un repas chic pour aller se repoudrer le nez ? Réponse dans City Hunter ! Mais là n’est pas le propos. La poudre matifie le teint qui a tendance à briller avec le cache-barbe et le fond de teint. Elle fixe également ce dernier. Selon l’humeur (et les fins de mois), j’utilise la poudre Luminelle d’Yves Rocher ou la Prep+Prime de MAC qui est absolument transparente. La classe américaine.
C’est presque tout en ce qui concerne le visage. Reste le blush qui colore légèrement (voire carrément) les joues. Beaucoup de travestis l’oublient et ont l’air tout droit sortis de Jûôki. D’autres en abusent et ressemblent à un cosplay de Pikachu. C’est donc un produit indispensable mais dangereux à la fois. Le produit qui fait la différence, en somme ! Mon préféré, le blush auquel je ne peux pas résister : le fleur power de MAC. Du bonheur.
Attention les yeux !
Oui, oui. Je sais, je vous ai dit que je ferai le tri entre ce qui est indispensable ou pas. Et bien pour l’instant, tout l’est. Non, je vous l’accorde, ce n’est pas « donné » de se travestir et le maquillage, comme toutes les passions, coûte cher. Très cher ! Trop cher… Mais vous serez tellement jolie que vous ne regretterez aucun achat. On continue avec les yeux !
Tout d’abord, comme on applique une crème de jour sur le visage, on applique un primer sur les paupières, histoire d’éviter de directement mettre en contact ces dernières avec la matière, mais également de fixer le fard sur la paupière. J’utilise personnellement le Shadow Insurance de Too Faced mais il semblerait qu’Urban Decay produise également d’excellents produits dans ce domaine.
Vous aurez ensuite besoin de… fards à paupière ! Des dizaines, des centaines, des milliers de fards à paupière. Pour bien débuter, il n’est peut-être pas nécessaire de piocher dans la gamme de rêve de MAC mais de s’offrir une palette complète. J’en avais parlé, un choix de choix et la palette 88 Original de Coastal Scents. Au moins, vous aurez de tout pour débuter. Mais je vous conseille également de vous offrir une palette Naked (voire Naked 2) d’Urban Decay si vous souhaitez travailler avec des couleurs plus « chair. »
Indispensable également : offrez-vous des crayons. Plein de crayons ! Je n’ai pas d’article en particulier à vous conseiller mais, dans un premier temps, il vous faut un crayon khôl noir et un crayon marron. C’est la base ! Avec un crayon, vous pourrez, à loisir, dessiner et affiner vos sourcils, « imiter » un trait d’eye-liner (que je ne conseille pas pour débuter, d’ailleurs), colorier la muqueuse, etc. Bref, ne les négligez pas, surtout pas ! Vous pourrez même vous dessiner une mouche au-dessus de la lèvre, tiens.
Enfin, vous aurez besoin de mascara. Il n’y a rien qui gâche plus un joli makeup que des cils de mecs raides comme la justice. Grâce au mascara, vous pourrez les allonger, les noircir et les courber, surtout. J’utilise souvent le Volume Express Colossal de Gemey qui rend vos cils plus touffus, si je puis dire. Mais j’affectionne également le Cil Architecte 4D de l’Oréal qui permet d’allonger (ou d’en donner l’illusion, tout du moins) vos cils.
Ce n’est pas fini ? Mon banquier va me tuer…
Promis, c’est presque tout. Néanmoins, avec tout ce que vous venez d’acheter, vos lèvres risquent de sembler un tout petit peu fades si vous ne les coloriez pas un minimum. Offrez-leur un bon rouge à lèvre et/ou un gloss. En ce qui me concerne, je suis plutôt du genre à mettre du gloss, mais c’est aussi parce que j’aime particulièrement le goût du mien (à la fraise). Vous pouvez également opter pour des crayons à lèvres à deux mines, une pour dessiner le contour et l’autre pour colorier la bouche, mais c’est peut-être plus délicat à utiliser dans un premier temps… Les lèvres ne sont finalement pas si simples à maquiller et mériteraient un billet entier. Un jour, peut-être…

Oh, toi. Avec tout ce que tu as sur le visage, il ne va pas rester blanc très longtemps ton coton...
Là, vous êtes équipé(e), normalement. Et ruinée, aussi. Mais quoiqu’il en soit, n’oubliez surtout pas l’indispensable parmi les indispensables d’une trousse de maquillage : un démaquillant ! Je me souviens des toutes premières fois où j’essayais les maquillages waterproof de ma mère… Je m’imaginais qu’en rinçant tout ça à l’eau claire, ça partirait. Bonjour les rougeurs après avoir forcé le gant de toilette sur ma peau d’ado jeune et boutonneuse ! À nouveau, je n’ai pas de produit miracle à vous conseiller. J’alterne entre de l’eau micellaire, du lait démaquillant, etc. selon la position de la lune, l’âge du capitaine et le budget du moment.
Cette fois, c’est vraiment tout… Vous possédez tout ce qui me semble indispensable dans une trousse de maquillage. Reste un détail : comment appliquer toutes ces cochonneries ? Pas à la truelle, évidemment ! Il vous faudra donc vous procurer de nombreux pinceaux, le sujet d’un prochain article où nous passerons en revue la fonctionnalité de chacun d’entre eux. Acheter, acheter, acheter… Encore et encore. Voilà le destin de quiconque se lance dans le maquillage !
J’espère avoir pu vous aider un tout petit peu et n’hésitez pas à me laisser, en commentaires, vos références de produits préférés ! J’en profite pour remettre un tutoriel que j’avais fait vraiment facile pour débuter. Ciel, que mes cheveux étaient courts à l’époque !
Gros bisous !
Certain(e)s d’entre nous ont un don pour créer des décolletés, ou tout du moins une technique impeccable. Référence parmi les références, certains l’appellent Lolo Ferrari dans le milieu, Amandyne a proposé une technique ultime pour gonfler la poitrine tristement plate d’un homme.
Pourtant, j’ai beaucoup de mal à l’adopter. Loin de moi l’idée de critiquer cette méthode parfaite, mais il y a plusieurs raisons pour lesquelles j’ai abandonné l’idée de créer un décolleté :
- Premièrement, cela demande beaucoup de travail et surtout de supporter pas mal d’éléments (soutien-gorge, trois paires de faux seins, du maquillage sur les cols). Du coup, quand on sort en fifille, on passe plus de temps à regarder son décolleté pour être sûre qu’un petit filou de faux sein ne se fait pas la malle.
- Deuxièmement, j’essaye de m’assumer au maximum. Quand je me « travestis, » j’essaye surtout d’être moi-même tout en portant simplement des fringues et des maquillages que j’aime beaucoup. L’idée n’est pas de faire illusion en n’étant pas ce que je ne suis pas, mais de retrouver celui (ou celle, je ne sais pas trop !) que je suis vraiment. Et comme je n’ai pas de seins, je ne vois pas pourquoi en créer l’illusion…
De ce fait, j’ai complètement zappé ce côté important de la vie d’un(e) travesti(e). Néanmoins, il y a quelques semaines, une amie m’a présenté la publicité d’un produit ré-vo-lu-tion-nai-re : le Magic Corset de Deu.
Après quatre minutes de zip! et bloops! en tous genres (et après s’être bien rincé l’œil surtout), je me suis dit que ça ne pouvait être qu’une publicité mensongère, car l’effet est somme tout exagéré. Et pourtant, après essai, je dois dire que l’effet est saisissant ! Mais, car il y a un mais…
Ce corset magique présente néanmoins quelques petits défauts. Tout d’abord (et c’est une question de goût avant tout), je ne le trouve pas particulièrement joli. Si j’avais su, j’aurais pris le noir. Mais le problème est qu’il est loin d’être discret, notamment à cause de la bretelle centrale que l’ont doit glisser derrière le cou. Il est possible de la retirer mais dans ce cas, le décolleté n’est plus aussi réussi. Nina résume assez bien ceci :
J’ai fait quelques essayages aujourd’hui et il y a quand même un gros désavantage à la formule, c’est de trouver les fringues qui mettent en valeur ton décolleté et cachent le corset. De mon coté, j’ai pas vraiment trouvé, hormis une robe avec un col en V assez profond. C’est encore pire avec la double bretelle passant derrière le cou, celle-ci est impossible à dissimuler et lorsque tu la retires, tu perds pas mal des effets du système.
Sans compter que l’été, c’est d’autant plus difficile à porter qu’à 40°c à l’ombre, il risque d’être désagréable à porter. Mais bon, comme on dit, il faut souffrir pour être belle. Obligé, c’est un homme qui a inventé cette expression.
Si vous avez décidé d’acquérir ce corset, il n’y a pas trente-six solutions. Le plus simple reste de le commande sur eBay. Comme les Pokémon, il existe en deux versions dont voici les annonces :
Au moment de passer la commande, n’oubliez pas de convertir les tailles indiquées en taille française. Je ne connais pas l’algorithme exact (…) mais il semblerait (merci Amandyne) qu’il faille ajouter 15 aux tailles mises en vente pour obtenir la taille française. En gros, pour un 100A, il vous faut commander la version 85A. Tout simplement. Quant aux bonnets, inutiles de rappeler, messieurs, que vous ne remplirez pas le corset avec vos poitrines de fillettes, donc un bonnet A est tout indiqué…
Ho, et ne vous inquiétez pas si vous constatez que le corset met pas mal de temps à arriver puisqu’il vient de l’autre bout de la planète. Comptez trois à quatre semaines de livraison.
Pour finir, j’aimerais parler de la méthode d’Auxane. Donc Auxane, si tu me lis, merci de ne pas fermer ton compte Facebook, sinon le lien précédent pointerait vers une erreur 404. Bref, la méthode Auxane. Et bien, comme on dit, a picture is worth a thousand words. Ainsi, je vous laisse regarder le petit tutoriel réalisé par madame Auxane qu’elle appelle elle-même le « décolleté séduction. » Tout un programme !
À vous la séduction.
J’espère que cet article aura pu vous aider (un tout petit peu). Je ne suis moi-même pas une spécialiste des gros lolos, donc je ne pourrai pas vraiment vous conseiller davantage. Je vous mets en bonus, néanmoins, la version vidéo de cet article pour celles (et ceux) qui auraient la flemme de le lire. Mais si vous êtes arrivé(e) ici, je pense que c’est déjà trop tard !
Bisous !
Yakitori!
By Émilie | mai 11, 2012
Les sushis, c’est bon. Mais les yakitoris, mon dieu, je fonds. Boulettes de poulet, boeuf, champignons… Tout est délicieux tant qu’il y a de la sauce soja. Et encore, je n’ai pas photographié la version boeuf et fromage. Miam.
- Miam !
- Yummy!
- Repue !
- ●~*
Rien à voir avec le travestisme : j’ai pris le temps de répondre au fameux TAG américain « 50 choses que j’ai faites. » Je l’aime beaucoup car il permet de se présenter (un tout petit peu). J’espère que vous ne vous êtes pas endormis avant la fin.
Aujourd’hui, c’est la mode, qui l’est ! Si ces dernières années ont vu revenir sur le devant des défilés des couleurs en veux-tu en voilà (couleurs pastel, color blocks, touche fluo), cet été (comme cet hiver d’ailleurs), c’est le noir et blanc qui a la côte. Ressuscitée des sixties, la combinaison de ces couleurs (je sais que votre professeur d’art plastique vous a martelé que ce n’étaient pas des couleurs, mais faisons comme si) n’est pas facile à porter et il faut donc réfléchir minutieusement votre look pour éviter de ressembler à Pedrolino. Ou pire : voir ci-contre.
Pour éviter de tomber dans les pièges, je pense qu’une bonne idée est de faire attention au mélange des motifs. Si mixer les imprimés fonctionne à merveille quand les couleurs sont différentes, sur dur noir et blanc, ça peut tourner au psychédélique…
L’autre excellente idée est de choisir le haut et le bas de couleurs différents. D’ailleurs, ça fait quelques saisons maintenant que les robes bicolores ont le vent en poupe. Porter un pantalon blanc et un top noir ou une jupe noire et un chemisier blanc donne toujours un côté plus « habillé, » à mon avis. Vous pouvez même choisir de mixer, dans ce cas-là, des pièces unies avec des imprimés, comme un pantalon blanc à imprimés zébrés et un t-shirt noir uni. Effet garanti !
Si vous avez peur de tomber dans des looks caricaturaux, n’hésitez pas à choisir un blanc moins pur, comme des hauts de couleur crème, par exemple. Cela ne gâchera en rien l’effet. D’ailleurs, rien n’empêche d’introduire dans votre tenue une toute petite touche de couleur, dans les accessoires (bijoux dorés) ou dans le maquillage, tout simplement. Attention, cependant, à bien doser ces touches !
Et n’ayez pas peur, les collections de cet été sont beaucoup moins rétro que cet hiver et on peut assumer un look en noir et blanc sans avoir l’air d’être échappée des années 60. Les cols Claudine ou les socquettes blanches n’ont plus lieu d’être, été oblige. D’ailleurs, un dernier conseil : le noir, vous le savez, emmagasine la chaleur (tandis que le blanc réfléchit les rayons du soleil), je vous laisse donc imaginer quelle couleur sera la plus agréable à porter en haut !
Vous savez que j’aime beaucoup la palette 88 Original de Coastal Scents. Comme je vous ai proposé de l’acquérir il y a quelques semaines, je mets en ligne un tutoriel (sur YouTube) de make-up pour les yeux, noir et bleu, que j’adore faire.
Je suis désolée pour l’éclairage mais le tournage de cette vidéo, c’était une vraie course contre le coucher du soleil. En espérant qu’il vous plaise, je vous envoie de gros bisous !
Bye-bye !

Dans la version française de Dragon Quest VI, cette jolie combattante a le bon goût de se prénommer... Émilie.
Du rêve à la réalité, il n’y a parfois qu’un pas à franchir. Ce sixième opus de Dragon Quest vous invite à parcourir le monde des rêves (maboroshi no daichi, soit « la terre de l’illusion » en version originale), en quête de votre véritable identité dans la plus belle des conclusions possibles à la trilogie zénithienne (entamée avec Dragon Quest IV).
Comme tous les épisodes de Dragon Quest, on a l’agréable sensation de feuilleter un conte pour enfant. On y retrouve toute la magie de la série avec de petites touches d’humour dispersées au fil des dialogues, des musiques oniriques et un goût prononcé pour l’aventure avec un grand « A. » Par ailleurs, en plus de nombreux continents à sillonner, le groupe de héros sera très rapidement amené à voyager du monde réel au monde des rêves. Et vice-versa, jusqu’à ne plus distinguer la frontière entre l’imaginaire et la vérité.
L’objectif que l’on comprend assez rapidement de ce Dragon Quest VI est de découvrir votre véritable nature. Ce sont plusieurs dizaines d’heures qu’il vous faudra pour venir à bout d’une aventure captivante. Pour ce faire, Dragon Quest oblige, il est nécessaire de passer par la case « combats. » Et comme toujours dans la série, ceux-ci sont réglés comme la plus précise des horlogeries suisses. À l’instar du troisième épisode, il est possible de sélectionner des vocations pour vos personnages et de leur enseigner des techniques au cours des nombreuses batailles. Celles-ci deviennent, du coup, hypnotiques au plus haut point.
Mais ce qui attache le plus à Dragon Quest VI est la simplicité de l’exécution. Finalement, on nous ressert le même plat à chaque épisode mais c’est exactement ce qu’on recherche : les mêmes codes usés jusqu’à la corde, les mêmes bruitages 8-bits, encore et toujours, qui rassurent tous les joueurs quant à l’authenticité du produit. La finesse de l’écriture est aussi une des marques de fabrique de la saga et c’est précisément ce que les passionnés les plus fous de Dragon Quest recherchent : la formule magique indémodable.
La recette de grand-mère est parfaitement réalisée et la mayonnaise prend encore et toujours, renvoyant les grands enfants à leurs plus tendres et doux songes… Loin, très loin des jeux de rôle d’aujourd’hui où, justement, il est moins permis de rêver, l’espace de quelques heures.
Ha oui. Et juste pour l’anecdote : Dragon Quest VI est peuplé de nombreux travestis, ce qui est assez rare dans un jeu vidéo pour être signalé. C’est décidé un jeu de rôle pour les possesseurs du bon goût !

Bien évidemment, avant de faire une pédicure, vous n'oublierez pas d'ôter le vernis précédent...
Mais ne tardez pas trop, l’été est si vite arrivé. Avoir de jolies chaussures, c’est une chose, avoir des pieds proprement « pédicurés, » c’en est une autre. Prendre soin de ses petits petons panards king size demande, comme pour le reste du corps, une répétition méthodique de certains gestes de beauté simples mais salutaires.
Tous les jours, il est important de bien hydrater ses pieds. Il existe des tonnes de variantes et de déclinaisons de crèmes, donc le choix des armes vous appartient. Au quotidien, il est également important de les préserver en ne marchant pas à pieds nus (votre maman ne vous a-t-elle pas assez répété de mettre vos pantoufles ?), en les protégeant du soleil avec de la crème solaire (car ils craignent aussi les ultraviolets) et en les laissant respirer dès que l’occasion se présente.
Toutes les semaines, offrez leur des gommages. Oui, je suis peut-être un peu chiante avec ça, mais le corps en a tellement besoin que toutes les occasions sont bonnes pour le rappeler !
Tous les mois, programmez-vous une pédicure. Si vous la faites en institut de beauté, tant mieux, sinon vous pouvez le faire à la maison. Pour cela, préparez une bassine d’eau chaude assez grande pour accueillir vos palmes. Il existe des produits effervescents avec divers effets (histoire d’hydrater la peau encore mieux) et encore une fois, choisissez ce qui vous semble le plus adapté à votre peau. Puis, après quinze minutes de trempette, éradiquez toute la corne et les callosités en râpant les peaux mortes de vos gros orteils, talons, etc.
Avant de poser le vernis, il faut couper les ongles à la pince et non pas les limer, pour éviter les ongles incarnés. Il paraît que ça fait mal, très mal, alors autant éviter. Quant à l’application du vernis elle-même, je pense que vous connaissez la méthode, même s’il est toujours bon de rappeler qu’une base sur l’ongle lui évitera de jaunir… Et qu’il faut bien attendre que ce soit sec avant de reprendre vos enjambées célestes.
Tout cela étant fait, à vous les chaussures d’été : spartiates, tongs, nus-pieds ou les indémodables Birkenstock.
En bonus…
Gros bisous !































